AGRICULTURE, FORET, EAU ET ENVIRONNEMENT FAVORISER LES INVESTISEMENTS ET L’ORGANISATION DES ACTEURS AGRICOLES : Le Conseil général partenaire des organismes agricoles Accompagnement de la filière tabac |
| Le département de Lot-et-Garonne produit aujourd’hui 14 % du tabac français sur environ 800 ha
de surface cultivés par 256 producteurs. C’est une culture bien valorisée : la marge brute dégagée à
l’hectare est de 6 000 à 8 000 euros. Les débouchés sont assurés par la coopérative Tabac Garonne
Adour. La moyenne d’âge des exploitants se situe autour de 42 ans et les possibilités de reconversion sur d’autres cultures viables et durables sont difficiles. Le territoire présente des atouts importants pour cette production. La culture de la variété « Virginie » tend à se développer et les ateliers « Burley » oeuvrent pour une meilleure compétitivité. L’objectif de la filière est, depuis ces deux dernières années, d’évoluer majoritairement vers des ateliers compétitifs, avec des outils adaptés à la performance, sans affecter la qualité du produit. Depuis 2010, la mise en oeuvre de la deuxième phase de l’Organisation commune de marché (OCM) tabac qui instaure un découplage total des aides européennes, a modifié le fonctionnement, l’équilibre économique et la pérennité des exploitations tabacoles. |
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Aide aux tabaculteurs qui s’orientent vers une restructuration répondant aux critères suivants :
Basée sur l’élaboration d’un plan de développement spécifique à la filière, cette mesure est destinée uniquement aux producteurs de tabac. Elle s’inscrit dans le PDRH (Programme de développement rural hexagonal) et bénéficie d’un cofinancement européen par les crédits du Feader (mesure 144). |
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Exploitants agricoles de Lot-et-Garonne installés à titre principal pratiquant la culture de tabac et ayant réalisé une certification Area sur l’exploitation. L’activité tabacole devra être maintenue pendant 5 ans. |
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Les tabaculteurs éligibles sont ceux qui perdent plus de 25 % des aides Pac liées à la production de tabac. Le soutien correspondant à 50 % de cette perte plafonnée à 4 500 € la première année, 3 000 € la deuxième et 1 500 € la troisième. |
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